Je vous présente cette semaine Le Prince Miiaou, un groupe rock indé de Charente-Maritimes à la griffe british.
Un petit côté PJ Harvey,un petit côté Cat Power, donne au groupe autant de sensualité que de nervosité. Le dos rond au monde extérieur, préférant la valeur des sens “je ne regarde pas la télé, je n’écoute pas la radio, je ne lis pas les journaux” confie Maud-Elisa Mandeau, la chanteuse, à Libé. Une guitare, une contrebasse, une batterie. Un premier album “Nécessité microscopique“, un second tout chaud “Safety First” autoproduit.
Le Prince Miiaou est féline, indépendante, indomptable. Elle n’est qu’au début de son chemin mais à force de tracer seule sa route, nous ne devrions pas tarder à la voir ronronner sur les ondes.
Voici un court-métrage époustouflant de par sa réalisation technique et son peu de moyen. Il est l’œuvre de Frederico Alvarez, un jeune uruguayen qui a décidé d’époustoufler la galerie grâce à ses talents de truquiste.
Qui sait ? Peut-être que James Cameron aurait dû se tourner vers l’Uruguay pour les effets spéciaux d’Avatar, plutôt que de débourser 315 millions de dollars pour le produire ?
Afin de fêter les 30 ans de l’apparition de Maestro (le vieux sage à la longue barbe blanche) à la télévision, la série d’Albert Barillé retrouve toute sa jeunesse avec la création de nouveaux épisodes.
Toujours dans la même veine éducative, les épisodes surfent avec notre époque puisque le thème général n’en est pas moins que le développement durable. 26 épisodes reprennent des sujets tels que le commerce équitable, le travail des enfants, la pollution, le réchauffement climatique, la sécheresse, la diminution des ressources énergétiques, etc…
Nous en serons plus sur le mystérieux Maestro lors de cette série. Pourquoi ce nom ? D’où il vient ? Son but ? Tout cela bercé par la même voix, celle de Roger Carel
Les épisodes seront diffusés sur France 3 les lundis, mardis, jeudis et vendredis à 8H00. Un peu tard pour les grands enfants ? Pas de souci, pendant la pause-midi, les épisodes seront diffusés sur Gulli les lundis, mardis, jeudis et vendredis à 13H30.
Cette semaine, c’est en suède que nous partons à la découverte d’une nouvelle pépite musicale : Lykke li.
Li Lykke Timotej Zachrisson, de son vrai nom, a vécu son enfance aux quatre coins du globe : Suède, Portugal, Maroc, Inde, Népal. Il n’est donc pas étonnant que sa musique ne suive pas des inclinations classiques. A 23 ans, elle signe son premier album Youth Novels (2008), et participe cette année en guest sur les albums de quelques célébrités du monde musical : Kanye West, Santogold, Kings of Leon.
Sa musique est un mélange de pop, d’électro et disco, avec une délicieuse touche de sensualité juvénile et un soupçon de folie. Je n’en dirais pas plus et vous laisse aux bons soins de vos oreilles…
Dance, dance, dance (concert à emporter avec Perro del mar)
Ceux qui ont un chat à la maison connaissent le délicieux réveil que nous offre notre gentil animal chaque matin : le miaulement intempestif jusqu’à ce que le repas soit servi.
Alors, pour vous montrer que le miaulement peut-être également source de plaisir et de rigolades, voici une vidéo des Petits Chanteurs à la Croix de Bois interprétant le Duo des chats de Gioacchino Rossini :
Un grand merci à l’homme à barbe qui se reconnaîtra.
Venu de Seattle, le groupe sort en 2008 leur premier album “Ragged Wood“, et reçoit les éloges des magazines américains tels que Rolling Stones ou The Guardian.
Difficile de classer dans un style musical le groupe, dirigé par le chanteur Robin Pecknold. Ce dernier la définit comme “baroque harmonique pop“. Baroque, peut-être pour le côté religieux de leur son. J’entends par là, la particularité d’alterner entre une voix et un choeur, et la réverb dans le micro qui rappellerait l’écho dans un lieu saint.
Le groupe a marqué son engagement envers Barack Obama, en chantant I shall be release (reprise de Bob Dylan) en soutien de sa campagne présidentielle, et a refusé un contrat avec Virgin Records, début 2009, déclarant la politique des Majors comme “d’anti-musique“.
Son squelette a été découvert en Ethiopie en 1990. Il aura fallu 15 ans d’analyses pour en tirer la conclusion suivante : Ardi est la plus vieille femme du monde recensée à ce jour, avec ses 4,4 millions d’années.
Cet ancêtre (1,20 mètres et 50 kilos) a donc 1,2 millions d’années de plus que Lucy. Une broutille ? Bien sûr que non ! Selon Tim White, professeur au Centre de recherche sur l’évolution humaine de l’université de Berkeley, “cette créature est une mosaïque intéressante, ni chimpanzé ni humain… En nous rapprochant comme jamais auparavant de l’ancêtre commun des singes et de l’homme, elle nous permet vraiment d’imaginer ses traits … Le seul moyen de savoir à quoi ressemblait cet ancêtre sera de le trouver…”
A ce stade, Ardi n’est donc pas, ou plus, une humaine. Elle fait partie de la branche commune regroupant les humains, chimpanzés et gorilles. On estime que l’ancêtre ultime aurait vécu il y a 6 millions d’années. Ayant trouvé Lucy, puis Ardi, en Ethiopie, les paléontologues n’ont peut-être jamais été aussi prêt de trouver le Graal…
La nouvelle vient de tomber de la bouche même du chanteur de Radiohead : il s’est amusé à jouer des reprises de son album solo avecdes musiciens talentueuxtels que Joey Warronker (batteur de REM), Flea (bassiste des Red Hot Chili Peppers) et Mauro Refosco (instrumentaliste brésilien), et a semblé ravi du résultat. La preuve ? 2 concerts à l’Orpheum Theatre de Los Angeles le 4 et 5 octobre !
Les fans sont prévenus, il ne s’agit pour l’instant que de reprises. Mais le groupe semble bel et bien lancé. Thom Yorke a déjà invité Nigel Godrich (producteur de Radiohead depuis OK Computer) pour s’occuper de leur album. Ne reste plus qu’à trouver un nom…